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Hommage à Giovanna Puggioni

affiche du film Hommage à Giovanna Puggioni

Hommage à Giovanna Puggioni

Année : 1975 > 2010

TROIS PETITS TOURS ET PUIS S'EN VONT (1975)
coréal. Christian Lebrat
16 mm numérisé, nb et couleur, silencieux, 16'00
Filmé à l'été 1975 sur les marches des arcades de San Luca à Bologne qui mènent au Sanctuaire du même nom.
Premiers essais en 16 mm de fragmentation de l'image.


IN/CONTRO/LUCE (1976)
16 mm, nb, silencieux, 9'00
"Un passage du noir total au blanc total, du noir à la lumière. La transformation de l'image/trace/matière se fait par intrusion de lumière (ouverture progressive du diaphragme), changement de vitesse, d'espace/profondeur. La lumière devient à travers l'image/filtre/occasion."
Giovanna Puggioni
Emmanuel Siety, qui lui consacre un long article dans Jeune, dure et pure ! Une histoire du cinéma d'avant-garde et expérimental en France (2001), écrit : « In/contro/luce entraîne son spectateur dans une dérive perceptive. On sait combien les forêts se prêtent à l'égarement, mais la force et la beauté d'In/contro/luce tiennent peut- être à ce que, nous entraînant dans une matière lumineuse comme au plus profond d'une forêt noire, il n'en aura cependant jamais dépassé la lisière ».


OLTREMARE (1985)
16 mm, couleur, silencieux, 9'00
"Il m'importait de restituer l'éblouissement de la lumière à certaines heures du jour ainsi que l'éclat, l'intensité des objets, des corps, du paysage, c'est-à-dire de l'essence: leur couleur. Les filtres soulignent les dominantes, jaune, rouge, bleu autour desquelles les images se condensent. J'ai voulu aussi enregistrer, reproduire les mouvements de l'exploration, de la recherche, du plaisir, du désir. La caméra a tracé le parcours sans coupure de ce regard: le montage s'est fait directement à la prise de vues. J'ai voulu aussi esquisser des espaces, des atmosphères avec les yeux «d'après», comme si l'on observait la mémoire en train de se faire. Le regard sélectionnait ce qui aurait été le souvenir."
Giovanna Puggioni


LE DEJEUNER SUR L'HERBE (1992)
16 mm numérisé, couleur, silencieux, 4'00
Plusieurs filles et un garçon improvisent un déjeuner sur l'herbe. La caméra glisse le long des corps, des fruits et des objets disposés sur la nappe blanche immaculée. Un érotisme diffus s'empare de l'image dans la lumière incandescente de l'été ligure.
– Christian Lebrat


IRIS (TRIORA) (1997)
16 mm numérisé, couleur, silencieux, 7'30
Dans la lumière contrastée d'un village de vieilles pierres la caméra capte les apparitions et disparitions d'un « elfe » (dixit Giovanna Puggioni).
Monté directement dans la caméra, le film est construit comme un labyrinthe d'images dans une maestria d'allers et venues, de mouvements contrariés, démultipliés, sublimés.
– Christian Lebrat


QUATTRO STAGIONI (1999)
16 mm, couleur, silencieux, 3'30
Pendant vingt ans j'ai vécu dans le même appartement à Paris. Le «paysage» que je regardais par la fenêtre est devenu ma maison, mon espace vital. C'était aussi une sorte de calendrier, de montre : l'écoulement du temps, le passage des saisons. Au moment de partir j'ai fait ce film pour garder physiquement avec moi des images, des détails, des lumières, des couleurs, des textures dont la vue, l'existence m'étaient indispensables. J'ai filmé des plans fixes en intercalant entre eux des noirs d'une durée variable. J'ai superposé six fois sur la même pellicule différents plans en changeant leur durée et celle des noirs . Chaque couche a donc un rythme propre déterminé à l'avance. Au final, les séries d'images s'imbriquent entre elles comme des segments de mémoire. (Giovanna Puggioni)


ROYAL GALA (Hommage à Maurice Lemaître) (2005)
Vidéo, couleur, sonore, 14'00
Un portrait/gateau/cadeau « à la manière de… » pour Maurice Lemaître, artiste génial et homme sublime.
Giovanna Puggioni
« Une femme prépare une recette et la bande-son mélange différents entretiens autour de ce maître du lettrisme cinématographique. »
Carole Contant, « Portrait de cuisine », 2011


ANTOLOGIA DELLA MATERIA: FUOCO (2006-2007)
16 mm, couleur, silencieux, 3'30
"L’idée est de faire une sorte de catalogue de matières, de textures, en filmant des « objets » à la fois très simples et très complexes tels que le feu, l’eau ou la terre, par exemple.Le résultat ressemblerait à un patchwork où chaque partie est autonome et, en même temps, rattachée aux autres par des « liens » subtils, parfois invisibles.« Fuoco » est le premier élément de cet ensemble dont le dessein final n’est pas déterminé à l’avance. Des feux d’artifices et des lumières ont été filmés par superposition, en six passages successifs, sur une pellicule percée avec une aiguille de façon aléatoire."Giovanna Puggioni


V4 (IT COULD HAPPEN TO YOU) (2009-2010)
coréal. Christian Lebrat
Vidéo, couleur, son, 11'30
“Filmé à l’improviste sur le port de Gênes, la musique de jazz entre en résonance avec les lumières de la ville. La boucle vidéo, démultipliée et travaillée au montage, induit chez le spectateur une sorte d’hypnose spatio-temporelle renforcée par les motifs lumineux qui changent de statut et la “profondeur” du son enregistré en direct.”
Christian Lebrat & Giovanna Puggioni

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Acteurs, personnages



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dans Trois petits tours
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