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À rebrousse temps

affiche du film À rebrousse temps

À rebrousse temps

(Novembre expérimental)

Avec :

Durée : 1 h 11 minutes
En partenariat avec Le Collectif Jeune Cinéma

Des années 1920 aux années 2020, sur la lancée des forces épurées du cinéma - lumière, lignes, défilement, visions urbaines - ou selon la persistance, reconstruite ou ironique, de l’imaginaire des films expérimentaux des années 1920, certains films n’ont cessé de revenir aux questions et aux mystères qu’ils ont légués au cinéma.


Malevich Suprematism
Lutz Becker, 1971, numérique n&b, silencieux, 9'
L’hommage novateur de Lutz Becker à l’œuvre de Kazimir Malevitch utilise un de ses projets de film non réalisés comme base d’un portrait de l’artiste et de sa théorie de l’art abstrait, le suprématisme.


Une seconde par jour
Richard Nègre, 2011, numérique n&b, silencieux, 7'
« Une seconde de film, soit 25 dessins par jour durant un an, voilà l’objectif »
— Richard Nègre


Schizophrenia
Yuri Muraoka, 2016, numérique n&b & couleur sonore, 10'
Autoportrait réalisé au cours de ma 7ème année de traitement pour schizophrénie. Une obsession connue sous le nom des « nombres impairs » me tourmente au quotidien.
— Y.M.


Der Tod Des Faust
Kurt Ralske, 1929, numérique n&b, silencieux, 6'
Kurt Ralske s’immisce avec brio dans ce qu’il appelle les « reliques
de l’histoire du cinéma ». Il compresse le « Faust » de Murnau en un montage résumé de trois minutes, paradoxalement lent et intrigant.


Film (Knout)
Deco Dawson, 1999, 16 mm n&b, sonore, 9'
Rappelant l’esthétique de l’expressionnisme allemand, Film (Knout) montre une jeune femme qui s’attache avec une corde et se confronte vicieusement à sa propre image.


Black & Light
Pierre Rovere, 1974, 16 mm n&b, sonore, 7'
Comme le suggère le titre, Black and Light est à l’origine en « noir absolu et lumière totale », et non en « noir et blanc ». Ce résultat, probablement unique dans l’histoire du cinéma, est dû à l’utilisation d’une bande 100% opaque, donnant le noir absolu, perforée informatiquement, donnant la lumière totale.


La Contremarche
Arianna Komadina, 2018, numérique, n&b, sonore, 15'
Des étrangères sont à Paris, mais ce n'est pas clair. Elles parlent une langue étrangère. Elles parlent d'une autre ville. Cette ville pourrait être La Paz, mais on n'est pas sûrs. Elles se voyagent entre deux espaces, de l'ombre et de la lumière Elles mélangent les deux villes et en créent une autre.


Ligne continue
Peter Stämpfli, 1974, 16 mm, couleur, sonore, 8'
« Le titre du film recouvre particulièrement bien son objet : le déploiement d'une matrice de lignes créé chez le spectateur un état de constance qui ne vient pas de la répétition mais de l'extension et de la profusion d'un élément aussi simple que la ligne-ligne de la route, ligne-trace des signaux routiers, ligne invisible suscitée par l'interférence du déplacement automobile et de la ligne blanche filmée de face puis en plongée. »
— Claudine Eyzikman

Réalisateur(s)

Acteurs, personnages



Production



Projections à venir

À rebrousse temps
À rebrousse temps

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