Gabriel ou le jeu de l’oie
Le carnet (case n°1) Ishrann Silgidjian, 2020, 2'16"
L'atelier (case n°2) Ishrann Silgidjian, 2020, 2'
La maison (case n°3) Ishrann Silgidjian, 2020, 1'40"
Nu (case n°4) Ishrann Silgidjian, 2020, 2'
Jardin (case n°7) Ishrann Silgidjian, 2020, 3'26"
Bois (case n°10) Ishrann Silgidjian, 2020, 3'
Frontière (case n°11) Ishrann Silgidjian, 2020, 2'18"
Pays (case n°12) Ishrann Silgidjian, 2020, 1'52"
Sidérurgie (case n°13) Ishrann Silgidjian, 2020, 6'11"
Cafés (case n°14) Ishrann Silgidjian, 2024, 5'14"
Case 14 du jeu de l’oie, des cafés du point de vue de leurs tables.
Hôtel (case n°19) Ishrann Silgidjian, 2019, 2'35"
Celui qui arrive au n°19, à l’hôtellerie, paie l’amende et y reste jusqu’à ce que les autres joueurs aient joué chacun deux fois.
Croix (case n°21) Ishrann Silgidjian, 2026, 12'11"
La nuit est belle comme une sœur d’angoisse. Case 21 de mon jeu de l’oie, une passion campagnarde au rythme d’un chemin de calvaires.
Afficher (case n°32) Ishrann Silgidjian, 2024, 3'
Case 32 de mon jeu de l’oie, dans la ville, sur les murs saturés d’affiches gronde la colère.
1968 (case n°34) Ishrann Silgidjian, 2023, 10'13"
Case numéro 34 du jeu de l’oie, dans un pavillon de banlieue, une famille traverse l’année 1968.
Estampe (case n°53) Ishrann Silgidjian, 2026, 7'
Case n°53 du jeu de l’oie version cinéma, pour cheminer vers Gabriel, peintre et dessinateur, professeur de photographie et de dessin, mon père, resté une énigme, pour moi, l’oie du jeu.