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Semaine du 05/07 au
11/07
Monstres sacrés... Chère Spectatrice, cher Spectateur,
Si vous n’aimez pas l’Allemagne,
si vous n’aimez pas l’Italie, si vous n’aimez
pas le foot, alors allez vous faire….. l’avant-première
de Bullitt ce soir mardi
4 sur copie neuve, avec présentation par Matthieu Perrin
et cocktail de l’Intendance Suivra. Cerise sur le gâteau,
vous serez accueillis par nos amis de Mustang Passion et leur
Ford préférées.
Dés demain, le Grand Action prendra
ses quartiers d’été avec deux figures
mythiques du cinéma anglophone : Steve MacQueen et
l’incorruptible détective Bullitt
d’un côté ; de l’autre, Cyd Charisse,
l’étoile d’Hollywood, fêtée
par Paris Cinéma, avec en vedette la projection débat
de La Belle de Moscou vendredi soir
à 20h30.
Bullitt donc.
La fin des années 60 a permis l’éclosion
d’une nouvelle génération de cinéastes,
en Amérique et ailleurs. Parmi eux, certains se sont
réappropriés les cinémas de genre, non
sans en bouleverser les codes. Le western avec Peckinpah ou
Leone, le film de gangsters avec Scorsese, le film de guerre
(MASH, The Deer Hunter), et le polar avec William Friedkin
(The French Connection) ou Peter Yates et son Bullitt. Bullitt est un détective
intègre, chargé de protéger un gangster
témoin clé d’un procès. Mais en
vérité, c’est la corruption de la police
et des politiques qu’il doit combattre.
En 1968, Steve Mac Queen était au sommet de sa carrière
et Bullitt fut un de ses
énormes succès, sans doute parce qu’il
joua sans doublure les scènes d’action et les
fameuses poursuites en voiture dans les rues pentues de San
Francisco. Mais il y a aussi le scénario efficace,
la réalisation impeccable et le casting de luxe (Jacqueline
Bisset, Robert Vaughn, Robert Duvall) pour expliquer que,
38 ans après sa sortie, Bullitt
soit toujours aussi fascinant. Surtout sur la magnifique copie
neuve que nous vous proposons, aussi belle que celle des Vikings
que nous ressortirons mi-juillet.
Dans la salle Club, Paris Cinéma permet
au Grand Action de fêter les plus belles jambes d’Hollywood,
en la personne de Cyd Charisse. Festival des meilleurs films
de cette exceptionnelle comédienne danseuse et chanteuse,
à commencer par La Belle de Moscou,
de Rouben Mamoulian. Vendredi à 20h30, Jean-Claude
Missiaen, auteur-réalisateur, ami et biographe de Cyd
Charisse, viendra nous présenter cette comédie
musicale pure 50’s, avec des duos endiablés entre
la belle et Fred Astaire. Avant le buffet de l’Intendance
Suivra, Pierre Rissient présentera Tension, de John
Berry, qui sera projeté le lendemain pour la première
fois en France.
Nos amis Jean-Claude Missiaen et Pierre Rissient ne sont que
deux des prestigieux intervenants qui viendront tous les jours
présenter les films de Cyd Charisse. Lors de ce festival,
outre les deux œuvres déjà citées,
vous pourrez ainsi voir et mieux apprécier grâce
aux commentaires de nos exégètes : Beau
Fixe sur New York et Chantons
sous la Pluie (Stanley Donen), Traquenard
(Nicholas Ray), Viva Las
Vegas (Roy Rowland), 15
Jours Ailleurs, Tous
en Scène et Brigadoon
(Vincente Minelli), et
Ville Haute, Ville Basse (Mervyn LeRoy)