Warhol superstars

en partenariat avec Light Cone

6 novembre

Au sein de La Factory, en pleine effervescence artistique, Andy Warhol créa de nombreuses superstars warholiennes : Joe Dallesandro, Gerard Malanga, Mario Montez, Nico, Ondine, Ultra Violet, Edie Sedgwick, Taylor Mead, Mario Montez pour n’en citer que quelques?unes.
Ce programme donne à voir une sélection de films dans lesquels certaines de ces superstars furent également acteurs.

Hall of mirrors

de Warren Sonbert | 1966 | 16 mm - 1.37 | couleur/nb | son | 00:07

« Ce film résulte d'un exercice donné à Sonbert en cours de cinéma à la New York University où on lui avait donné les chutes d'un film hollywoodien photgraphié par Hal Mohr pour qu'il le remonte en une séquence narrative. En complément de ces images, Sonbert filma deux superstars de Warhol Rene Ricard et Gerard Malanga dans des moments intimes et instrospectifs. » - Jon Gartenberg


Plates

de Gary Goldberg | 1990 | 16 mm - 1.37 | noir et blanc | son | 00:11

La première « comédie muette » de Goldberg, un favori international (Berlin Film Festival, etc.), ayant pour vedettes le duo comique de Bill Rice et Taylor Mead. Bill sert à Taylor des assiettes vides pour le dîner.


Jungle island

de Jack Smith | 1967 | 16 mm | couleur | Mono | 00:20

«Le premier film mettait en vedette un très beau plan de marijuana, superbe reine blanche en fleur avec sa couronne montant jusqu'au ciel. Dans la deuxième partie nous avons vu une galerie de créatures, et il n'y a pas d'autre façon de les nommer que de les appeler les créatures de Jack SMITH. Bien qu'elles soient interprétées par d'autres gens beaux et talentueux, c'est l'imagination de Jack qui les couronne de ces robes, de ces chapeaux, de ces plumes, de ces couleurs fantastiques. La troisième partie est comme la suite des deux premières, mais c'est en noir et blanc, ou plus exactement en gris et blanc.» Jonas MEKAS, Village Voice, 16 novembre 1967


Chumlum

de Ron Rice | 1964 | 16 mm 1.37 | couleur | son | 00:26

«Le film de Ron RICE, CHUMLUM, a été réalisé à New York avec la participation des acteurs du film de Jack SMITH, Normal Love, qui étaient en costume, fumaient de l'herbe, méditaient, se balançaient sur des hamacs et se déplaçaient gracieusement au son lancinant du «chumlum», un instrument à cordes. La délicatesse et la transparence des couleurs et des textures ont une densité proche de celle du rêve, grâce aux surimpressions. Celles-ci, associées aux vrombissements hypnotiques du «chumlum», aux balancements des hamacs, aux ornements orientaux, de même que la confusion entre l'extérieur et l'intérieur, la danse cosmique des personnages costumés, la fumée tourbillonnante, font se qu'un autre temps et un autre espace se déploient, une expansion de la conscience du corps. Selon P. Adams Sitney, «le film devient une rêverie (celle du fumeur de haschich, Smith) dans laquelle le temps s'étire ou se rabat sur lui-même». Le film semble créer un espace cosmique qui combat l'aphasie de la vie moderne.» Sally Banes.

Séances